Cette évolution conduit à une extension des zones d'exposition moyenne et forte, qui couvrent désormais 55 % du territoire hexagonal, contre 48 % en 2020. Dans ces zones d'exposition moyenne ou forte, le code de la construction et de l'habitation prévoit notamment :
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lors de la vente d'un terrain constructible, le vendeur doit faire réaliser une étude géotechnique préalable afin d'évaluer le risque de retrait-gonflement des argiles ;
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lors de la construction d'une maison individuelle, le maître d'ouvrage doit soit appliquer les techniques particulières de construction prévues par la réglementation, soit respecter les dispositions définies par l'étude géotechnique de conception, lorsqu'une telle étude a été réalisée.
Ce nouveau zonage est applicable aux promesses de vente et aux actes authentiques de vente de terrains constructibles non bâtis, ainsi qu'aux contrats de construction de maisons individuelles, conclus depuis le 1er juillet 2026.
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