Cavités souterraines

Les méthodes de détection et de reconnaissance des cavités

On se reportera au guide Méthodes de reconnaissances des cavités - Synthèse des connaissances actuelles, de l’Ifsttar (2013 – disponible prochainement) pour plus de détails.

 

Pourquoi avoir recours aux méthodes de détection et de reconnaissance de cavités ?

Parce que la méconnaissance des cavités peut engendrer un risque pour un projet, un bien ou des personnes, il peut s’avérer nécessaire de recourir à des investigations pour la détection et la reconnaissance de celles-ci avant de réaliser un projet (construction nouvelle, aménagement d’une construction existante, vente d’un bien ou d’un terrain) ou lorsque qu’un phénomène de mouvement de terrain lié à ces cavités se produit en surface.

Quelle démarche ?

La démarche globale s’organise autour de 4 phases, ordonnées comme suit :

  • l’étude documentaire ;
  • les reconnaissances par méthodes « directes » (recalage et relevés de géométrie) ;
  • les reconnaissances par méthodes « indirectes » de géophysique ;
  • le repérage par forages.

De plus, avant de recourir à des méthodes géophysiques, le décapage des terrains à la pelle est une solution parfois intéressante pour retrouver les puits qui ne sont plus visibles en surface.
Ces différentes phases sont plus ou moins développées selon les enjeux potentiellement impactés, et la typologie et l’importance des cavités (dimension, nombre, profondeur…). De ce fait, les montants des études sont variables, jusqu’à plusieurs milliers d’euros.

À qui s’adresser ?

Les méthodes d’investigations décrites ici sont généralement réalisées par des bureaux d’études en géotechnique et/ou en géophysique. Les études seront menées avec les moyens appropriés par des professionnels possédant les qualifications spécifiques dans la maitrise des techniques. Les études géotechniques devront être menées dans le cadre de la norme NFP 94-500, définissant clairement les types de diagnostics, d’études de projets et de suivi des travaux de mise en sécurité.